Le 5 novembre 2026
Volume 44, Numéro 9
Un Marché des Moissons rempli de sourires
Centres Multiservice Communautaire Récréotouristique

Un Marché des Moissons rempli de sourires

Le Marché des Moissons est maintenant derrière nous et, encore cette année, nous pouvons parler d'une réussite à tout point de vue.

Au-delà de l'achalandage et de la diversité des produits présentés, ce que nous retiendrons surtout, c'est la gentillesse de nos artisans et exposants. Leurs sourires, leur disponibilité et le plaisir qu'ils avaient à échanger avec les visiteurs ont créé cette ambiance chaleureuse qui fait la beauté de notre Marché.

Merci à tous nos artisans et exposants d'avoir choisi notre Marché des Moissons et d'y avoir apporté un peu de vous-mêmes. Merci également à la population qui est venue à leur rencontre et qui, par sa présence, encourage l'achat local et contribue au succès de nos activités.

Lorsque les gens repartent avec un achat sous le bras, un sourire aux lèvres et le plaisir d'avoir jasé un peu, nous pouvons nous dire que notre objectif est atteint.

Nous avons eu le plaisir d'accueillir notre nouveau député du comté de Dubuc, M. Émile Simard. Sa visite spontanée et chaleureuse a été grandement appréciée. Nous le remercions d'avoir pris le temps de venir à la rencontre des gens de notre communauté et lui souhaitons beaucoup de succès dans l'exercice de son nouveau mandat au service de la population qu'il représente.

Photo : De gauche à droite: 

Claire Duchesne, Marlène Tremblay, Rachel Kerouac, Émile Simard, député, Rolande Lavoie, Micheline Compartino et Denys Claveau.

Le Centre Multiservice est fier d'avoir chapeauté cette belle activité rassembleuse

Le 3 octobre dernier, accompagnée de Francine Tremblay et Denys Claveau, Saint-Jean-Vianney a reçu une visite plutôt particulière. Des universitaires provenant notamment de l'UQAC, de l'Université Laval et de l'UQAM sont venus à la rencontre de notre territoire et de son histoire.

Ce groupe avait également une belle dimension internationale puisque plusieurs personnes étaient originaires de différents pays, dont l'Allemagne, le Brésil, le Liban, l'Algérie et la France. 

Pour ces universitaires, il était important de sortir du cadre théorique et d'entrer directement en contact avec un terrain accidenté, de l'observer, de le parcourir et de mieux comprendre les phénomènes qui peuvent transformer profondément un territoire.

Et lorsqu'on parle d'un territoire marqué par un bouleversement majeur, Saint-Jean-Vianney constitue malheureusement un exemple bien réel.

Mais un territoire, ce n'est pas seulement un sol que l'on étudie.

Derrière le terrain de Saint-Jean-Vianney, il y avait un village. Des maisons, des rues, une école, des commerces, des voisins, des familles et toute une communauté. Il y avait surtout des gens qui y avaient construit leur vie avant que tout bascule en mai 1971.

Nous avons donc eu le privilège de les accompagner dans cette découverte en leur racontant Saint-Jean-Vianney avec nos souvenirs et notre vécu. Nous avons marché sur le site, pris le temps d'observer les lieux et visité le mémorial.

Pour Nous, ces rencontres sont toujours particulières. Les chercheurs peuvent expliquer les phénomènes, étudier le sol et analyser ce qui s'est produit. De notre côté, nous pouvons leur raconter l'histoire des personnes qui vivaient sur ce sol.

Ils étaient plus d'une vingtaine à être venus pour entendre parler de Saint-Jean-Vianney, mais aussi pour marcher sur les lieux où notre village a vécu. 

Et je crois que c'est important.

Parce que Saint-Jean-Vianney ne se raconte pas seulement avec des dates, des photographies et des documents. Il faut aussi, lorsque c'est possible, marcher sur cette terre, regarder autour de soi et essayer d'imaginer la vie qui existait ici autrefois.